• J’ai rencontré pour la première fois Swami Roberto mi février 2006. Il tenait dans ses mains un magnifique oiseau coloré …

    Quelques mois plus tard, il me rendait visite …

    Nous marchions dans un magnifique jardin japonais,  Swami me conduisit  auprès de Bouddha …  Bouddha m’enveloppa de son aura … Je pris conscience de mes corps … Bouddha m’offrit un mala … je me sentis devenir Sagesse …

    Puis Swami me conduisit  auprès de Jésus … Jésus quitta sa tunique de toile et la plaça sur mes épaules … l’Amour inonda tout mon être …

    Ensuite, Swami m’accompagna dans une grotte auprès d’un très vieil homme … un homme de Dieu … Le vieil homme m’offrit un gros Livre Sacré … très ancien …

    Puis Swami me conduisit auprès d’un autel de marbre blanc … Trois marches permettaient d’y accéder … Swami s’approcha de la première marche … et me demanda de déposer aux pieds de ces marches tout ce que je venais de recevoir … le Mala … la Tunique … le gros Livre …

    J’hésitai … puis je me défis des merveilleux cadeaux que je venais de recevoir … Instantanément, je me retrouvai nue … Je me sentis fragile et forte à la fois …

    Swami me demanda de le suivre, nous arrivâmes au pied d’un arbre, nous entrâmes … il y avait une table rectangulaire et quelques personnes, comme des moines avec une grande capuche qui cachait leur visage. L’un d’entre eux commença à me couper en rondelles et moi je regardais Swami, l’air de lui dire : « Eh ! Tu laisses faire ça ? » … et Swami restait là … sans bouger … comme si de rien n’était  … L’homme au capuchon continuait à me découper en tranches … jusqu’au moment ou je me redressai et dis : « stop ! »  … Tout s’arrêta ! … Swami me regarda avec un regard plein de compassion …et dit : « Eh bien ! Ce n’est pas trop tôt ! » …

    Swami me laissa seule avec tout l’Enseignement que je venais de recevoir … Pleine d’amour et de remerciements, ma journée continua empreinte de Sa Présence …                                                                            Merci Swami


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  • Dans la terrible appréhension de Dieu, je vis la peur d'être moi-même.

    Cette peur ne prend pas racine dans le fait de vivre en Dieu, mais de ne pas pouvoir accueillir Sa force, Sa magnificience. L'énergie que je pressens semble indestructible tellement puissante et invincible que tout mon être en frémit.

    C'est comme un impératif, l'heure est proche ...

    Comme si Dieu avait décidé de s'installer en moi où plutôt de jaillir de moi. Je ne sais plus trop, mes sens se troublent. Je perçois la terrible explosion que pourrait provoquer une telle rencontre.

    C'est comme si l'heure de ma propre désintégration était proche. Je vais exploser ... j'espère que c'est de joie ... mais pour l'instant je n'en suis pas du tout convaincue.

    J'ai envi de crier que tout ça sorte de moi et qu'on en finisse de cette trop longue attente, gestation qui n'en finit pas. C'est comme si j'allais accoucher d'une étrange beauté, d'une non forme que mon mental ne peut ni contenir ni imaginer mais que je perçois lorsque ma conscience se prête au Jeu de l'Eveil. Cela pourrait se faire par la bouche ou plutôt du bas vers le haut, cela vient de loin, de très loin et pourtant tout me semble si proche ...

                                                                        
     Claudie, écrit le 25 novembre 2008 

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  •  Aujourd'hui, j'ai désiré la mort, pas la mort pour en finir. J'ai désiré la mort comme on peut désirer son amant, un désir envahissant qui prit beaucoup de place dans ma journée qui me dynamisa et m’éleva. 
    Alors j’ai plongé et je me suis laissé mourir, mourir à moi-même, mourir à mes désirs et mes obligations. Plus rien en moi n’avait d’exigence…
    Surprise, je me suis sentie libre, Libre et immortelle.
     
    Dans cet abandon, j’ai rencontré la vie. J’étais invincible, la mort n’existe pas. Nous ne pouvons pas échapper à la Vie. Nous sommes la Vie. Quoique nous fassions la Vie donne, la Vie offre, la Vie est. Elle est indépendante de nos souffrances de nos humeurs et de nos états d’âme. Seul nos incertitudes sont appelées à mourir.
    Alors j’ai contemplé la Vie…
    Remplie de cette conscience, la Vie a désigné ma place, animé mes pas et exalté Son Chant.                       
    Claudie écrit le 27 novembre 2008

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